Metz a sombré une nouvelle fois, à Lens, lors de la 11e journée de Ligue 1, ce dimanche après-midi (4-1). Gagner devient de plus en plus urgent.

Ils y ont mis du coeur et du rythme durant une bonne mi-temps, mais la logique des chiffres est implacable. A Lens, les Messins ont enregistré ce dimanche après-midi leur septième défaite de la saison. En onze journées, c'est beaucoup trop, forcément, et les hommes de Frédéric Antonetti devraient passer a minima une bonne partie de l'hiver dans la zone rouge de Ligue 1. Il n'y a rien d'infamant à s'être incliné sur la pelouse de Bollaert face à une équipe qui continue de surfer sur son étonnante bonne dynamique. Mais après une première période encourageante sur le plan du jeu, les Messins ont craqué. La prochaine rencontre face à Saint-Etienne, samedi prochain, est déjà un gros tournant dans cette saison mal embarquée.

Ce dimanche, les Grenats n'ont pas résisté un quart d'heure face à l'équipe surprise de Ligue 1 la saison dernière. Dès la 14e minute, Wesley Saïd marquait son premier but du match d'une demi-volée qu'Oukidja n'a pu que dévier (1-0), après un travail côté gauche de Kalimuendo.

Les Messins n'ont pas eu le temps de savourer bien longtemps leur égalisation à la demi-heure de jeu. A ce moment-là, De Préville profitait d'un choc dans la défense lensoise, sur un coup-franc de Boulaya, pour inscrire son deuxième but sous ses nouvelles couleurs en ajustant une superbe volée du droit (1-1, 33e). En effet, quatre minutes plus tard, Lens reprenait le contrôle de la partie grâce à Saïd, auteur d'un doublé. L'attaquant profitait d'une reprise ratée de son coéquipier Doucouré pour conclure, à 6 mètres, d'un tir du pied droit (2-1, 37e).

Les Messins ont bien cru égaliser à nouveau quand Sarr se reprenait après une tête ratée au deuxième poteau, sur le corner d'Udol, en frappant du pied droit. Mais la VAR a montré que Sarr avait touché le ballon de la main sur sa première tête...

Que dire ensuite, si ce n'est que les Grenats se sont effondrés. Entré en jeu, Ganago inscrivait un but qui scellait les derniers espoirs mosellans: lancé en profondeur, l'attaquant trompait Oukidja sans problème (3-1, 83e). Puis, à la dernière minute, Frankowski en rajoutait une couche en reprenant un bon centre de Clauss au deuxième poteau (4-1, 90e). L'hiver sera rude du côté de Saint-Symphorien.