Le FC Metz a cédé dans les tous derniers instants face au Paris-SG, mercredi soir, lors de la 7e journée de Ligue 1 (1-2). Il reste dernier de Ligue 1.

La réception du Paris SG tombait plutôt mal ce mercredi soir pour le FC Metz, dont l'objectif à court terme est toujours de remporter son premier match en Ligue 1 cette saison. Même privés de Messi, qu'on savait forfait depuis la veille, les Parisiens ont aligné une attaque impressionnante sur le papier composée de MBappé, Icardi et Neymar. Seules recrues présentes, Hakimi et Wijnaldum.

La force de frappe du PSG s'est illustrée bien vite: dès la 5e minute, alors qu'Udol avait sauvé le petit ballon piqué d'Icardi, Hakimi héritait du ballon côté droit et ajustait une reprise qui franchissait la ligne de peu (0-1, 5e). Cela promettait une soirée pénible, mais les Parisiens ont gâché avant de remporter cette rencontre à la dernière minute. Oukidja gagnait son face-à-face avec MBappé (10e), avant de repousser une frappe enroulée de l'attaquant des Bleus (22e).

Privés de ballon, les Grenats ont naturellement été forcés de procéder en contre. Et ils sont parvenus, malgré un peu de déchet, à sonner l'alerte à plusieurs reprises. D'abord via un magnifique retourné de Niane, qui est passé à gauche des buts de Navas (23e), puis sur une frappe un peu moins dangereuse de Papa Yade, suite à un bon débordement côté droit (29e). Surtout, Kouyaté a parfaitement surgi sur le corner de Gueye pour ajuster une tête piquée décroisée que Navas, qui s'était déployé côté gauche, n'a pas pu toucher (1-1, 40e).

Le PSG n'a pas su tuer le match durant les premières minutes de la première période et les Messins en ont profité. Le deuxième but n'était d'ailleurs pas loin: magnifiquement lancé dans la profondeur, Gueye, qui avait poussé le ballon un peu trop loin, a vu sa balle piquée sauvée par un bon réflexe de Navas (45e).

Après la pause, l'attaque du PSG peinait encore à justifier sa réputation, avec notamment ce contrôle manqué dans la surface de Neymar (53e), puis une frappe du Brésilien non cadrée (57e).

En contre, les Messins jouaient bien les coups et Niane était tout proche d'alerte Navas, avant que Hakimi ne lui enlève le ballon in extremis (58e).

Vingt-cinq minutes avant la fin, Frédéric Antonetti faisait rentrer Boulaya, blessé depuis le début de la saison. La physionomie de la rencontre, elle, ne changeait pas. Les Messins défendaient plutôt bien face à des Parisiens qui n'arrivaient plus à se montrer dangereux, alors que Bronn se faisait expulser dans les arrêts de jeu après un deuxième carton jaune.

A 10 contre 11, les Messins, si vaillants, cédaient sur la dernière occasion parisienne: Hakimi enroulait une frappe du gauche sur laquelle Oukidja était impuissant (90e+5). Cruel...

La victoire se fait toujours attendre et elle ne sera facile à chercher ni à Brest, ni à Angers, où les hommes de Frédéric Antonetti vont se déplacer coup sur coup.