Le Bruxellois est ainsi le troisième pilote belge à remporter les 24 Heures du Mans Motos après Stéphane Mertens en 1990 et Michel Simul en 1992.

Pointé parmi les favoris, Siméon a dominé la première course du championnat du monde d'endurance (FIM EWC) pratiquement du début à la fin avec ses équipiers Gregg Black et Sylvain Guintoli. Si la lutte a été belle avec la Yamaha de Karel Hanika/Marvin Fritz/Niccolo Canepa (Tch/All/Ita) dans les premières heures, l'abandon de celle-ci en début de nuit a offert une voie royale à la Suzuki.

Plus jamais inquiétés, Siméon, Black et Guintoli ont offert à Suzuki un treizième succès au Mans. Leur équipe Yoshimura SERT Motul s'impose pour la dixième fois, la première depuis 2015. Il s'agit aussi du premier succès au Mans pour les trois pilotes. Après 854 tours couverts, la Suzuki de Black/Siméon/Guintoli s'est imposée avec 8 tours d'avance sur la Kawasaki de Jérémy Guarnoni/Erwan Nigon/David Checa (Fra/Fra/Esp) et 13 tours sur la BMW de Markus Reiterberger/Illya Mykhalchyk/Javier Fores (All/Ukr/Esp).

Du côté des autres pilotes belges, Arnaud De Kimpe (Kawasaki) a terminé 14e du classement général et 5e en Superstock avec les Français Mathieu Thibault et Axel Aynie. Grégory Fastré (Suzuki) a rapidement dû abandonner après la chute de son équipier luxembourgeois Chris Leesch dans le premier virage. La deuxième course du championnat du monde d'endurance aura lieu à Estoril, au Portugal, le 17 juillet pour une épreuve de 12 heures.