Le photographe animalier Niki Colemont s'est spécialisé dans les clichés d'écureuils qu'il effectue dans des installations surprenantes. Et le résultat est hilarant.

L'histoire est touchante, c'est celle d'un homme qui a échappé au génocide rwandais lorsqu'il était enfant et qui trouve maintenant la paix en photographiant des écureuils.

En 1990, Niki Colemont n'avait que quatre ans lorsque lui et sa sœur ont fui en Belgique en tant que réfugiés. Sa mère était morte en couches et son père qui était resté pour combattre est mort dans le conflit, laissant les enfants orphelins.

Aujourd'hui, à 34 ans, Niki est capable de trouver la paix intérieure en photographiant des écureuils, à la fois en train de se nourrir et d'interagir avec des accessoires humoristiques et des mini-ensembles qu'il a créé dans son jardin.

"Quand je suis dans la nature, je ne pense pas aux problèmes. Les écureuils sont comme les humains. Si vous avez une idée que vous souhaitez créer, ils peuvent vous aider, ce sont les modèles parfaits.
 
Pour Niki Colemont, dans la nature et avec la faune, il n'y a pas de pression. "Ce qui m'inspire le plus, c'est qu'on ne peut jamais anticiper ce qui va se passer, c'est toujours une surprise. Aussi, dans la nature, je peux me vider l'esprit. Passer du temps dans la nature est l'une des meilleures thérapies que vous puissiez avoir."