En se basant sur la technologie des UVC utilisée dans le monde médical, un entrepreneur a développé une machiner pour désinfecter les vêtements.

Dans les magasins de vêtements, une pièce est généralement essayée jusqu'à cinq fois avant d’être achetée. Cinq personnes différentes qui touchent le vêtement de près. Cinq occasions de transmettre des virus.

Dans la plupart des enseignes, on place les vêtements essayés en quarantaine pendant 24h. Ce qui est évidemment compliqué, surtout pour les tailles les plus courantes. C’est là que la machine Clover (pour clothing solver) facilite la vie des vendeurs et vendeuses : elle désinfecte les vêtements en 1 minute seulement.

C’est Philippe Delhaes, entrepreneur belge installé au Luxembourg qui a eu l’idée d’utiliser une technologie déjà bien connue dans le milieu médical: les UVC. La lumière des UVC vient frapper la surface du vêtement et détruit le virus. L’intérieur de la boite est en aluminium pour refléter ces lumières et leur permettre de rebondir et de toucher ainsi le vêtement sur tous les côtés.

Bien sûr cette machine a un coût, 2.100 euros, qui s’explique par la qualité des matériaux et la sécurité qui y est apportée: la porte ne peut pas s'ouvrir pendant le traitement qui ne peut pas démarrer si la porte n'est pas fermée. Enfin, un détecteur de présence empêche le fonctionnement si un objet (ou un animal, ou un enfant) s'est caché dedans.

Pour répondre aux besoins de différents type de commerces, la Clover a été développée en trois tailles: une portative pour petits objets: les lunettes, les brosses à cheveux, les téléphones, une moyenne pour les sacs et les chaussures et la grande pour les vêtements.

Les commerces s’intéressent à ces machines pour leur aspect pratique et rassurant qui leur permet de se démarquer de la concurrence.