Une rentrée strictement encadré mais qui suscite de nombreuses craintes face à une épidémie de coronavirus "toujours active" en France.

Contrairement à la stratégie du Grand-Duché qui fait rentrer en premier les lycéens, en France, ce sont d'abord les plus jeunes élèves de maternelle et des écoles élémentaires qui retrouvent les salles de classes sur la base du volontariat.

Avec cette décision, contestée par des scientifiques et certains élus, le gouvernement entend poursuivre la levée progressive du confinement, qui a débuté lundi sans accrocs majeurs avec la réouverture de nombreux commerces et la fin de restrictions de déplacement imposées aux Français depuis 55 jours. Pour répondre aux craintes des enseignants et des familles, les écoles maternelles et primaires, qui doivent accueillir mardi un million d'élèves, ont mis en place un strict protocole afin d'éviter une nouvelle flambée de l'épidémie qui a fait 26.643 morts en France, selon le dernier bilan officiel.

Lavage de mains à répétition, port du masque recommandé pour les enseignants, respect en permanence des gestes barrières, limitation du nombre d'élèves par classe... Le protocole établi par le gouvernement doit permettre "une remise en marche", selon le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

Valentine Patry et Renan Hellec nous racontent comment s'est passé la rentrée dans une école à Ligné en Loire-Atlantique, et nous expliquent les différences entre les stratégies française et Luxembourgeoise.