J'ai un pote dans la com c'est le premier média dédié à la publicité, au marketing, et au digital à destination des pros mais aussi des étudiants.

Valentin Richardot, l'un de ses créateurs, originaire de Nancy, a répondu aux questions de la rédaction.

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Valentin Richardot, je suis rédacteur en chef et co-fondateur du média “j’ai un pote dans la com” et je suis nancéien. Je travaille à Paris mais je retourne à Nancy depuis le début du Covid. Et cela fait maintenant un moment que je suis 2 jours par semaine à Paris et le reste du temps je suis à Nancy.

  • Peux-tu nous expliquer plus en détails le concept de « j’ai un pote dans la com »?

C’est un média, qui aujourd’hui est référent sur l’actualité marketing, communication et créativité. Il s’adresse aux professionnels et aux jeunes communicants en devenir. On travaille sur tous les sujets de la com, donc on parle de pubs et de nouvelles campagnes mais également de marketing d’influence, de technologie, d’entreprenariat et d'audiovisuel.

  • A qui s’adresse cette plateforme ? 

Cette plateforme, elle s’adresse à tous les gens qui s'intéressent de près ou de loin à la com’, donc aussi pas mal créateurs et freelances. Et on n’est pas seulement entre pubards, on touche aussi des entrepreneurs, des patrons, des étudiant … Donc il y a aussi un angle entreprenariat sur “J’ai un pote”.

  • Qu’est-ce qui t’as poussé à te lancer dans ce projet ?

J’étais étudiant quand je suis arrivé sur ce projet, au départ c’était un blog et une page facebook qui appartenaient à Laurent, qui est aujourd’hui mon associé. J’étais à l’époque en DUT et je me suis dit que ça pouvait être bien de le contacter. On s’est tout de suite bien entendu donc je lui ai proposé de travailler sur ce projet avec lui, à côté des cours, parce que je voulais travailler en même temps que j’étais à l’école. On m’a donné carte blanche pour créer du contenu et des articles puisque Laurent travaillait à côté. On a réussi à créer une audience qui appréciait notre travail. On a emprunté une ligne éditoriale que d’autres médias ne suivaient pas forcément. Nous sommes aujourd’hui concurrents à beaucoup de médias mais on a trois valeurs clés qui sont: décrypter, informer, divertir. Il faut que l’on soit utile à nos lecteurs, donc on va pas rédiger des longs articles sur des gens qui s’auto congratulent d’avoir gagné des prix, on est plutôt dans la recherche de personnes singulières et expertes dans ces domaines qui peuvent nous raconter leur vision.

  • Est ce que tu peux nous parler de ton job ? 

Sur la partie éditoriale, je suis en charge de la sélection des sujets pour les rédacteurs, les sujets journalistiques classiques ou sponsorisés. Je définis les angles, les sujets, les thématiques et je valide les actualités que nous envoient les journalistes chaque semaine. Et dans la partie business, je suis en relation directe avec les clients, en prospection donc démarchage, rendez-vous, relations clients et je travaille sur des nouveaux formats. Nos clients viennent de plusieurs domaines, la majorité sont des agences qui veulent mettre en avant leur expertise et leur savoir-faire auprès de nos lecteurs dans notre guide dans lequel on crée du contenu avec elles. On travaille également avec des écoles, des start-up du marché et des annonceurs de taille internationale (Adobe, Orange, Fiverr, Xiaomi…)

Et puis on a une partie de nos clients qui sont des clients grand public qui viennent chercher la sociologie de notre audience.

  • Est ce que tu as déjà vu des choses intéressantes au Luxembourg ?

Il y a beaucoup d’agences luxembourgeoises qui travaillent pour des grands comptes, notamment en France. J’ai déjà reçu des communiqués de presse de la part des agences comme Vanksen ou Binsfeld qui travaillent avec quelques clients en France. Nous serons également présents à ICT Spring à la fin du mois pour rencontrer d’autres agences luxembourgeoises.

  • Développement prévu sur le Luxembourg ? 

On a de l’audience au Luxembourg, en Belgique, au Canada, en Suisse et au Maghreb. Luxembourg est très intéressant pour le business car il concentre beaucoup d’entreprises et d’agences notamment beaucoup de francophones, et c’est un marché sur lequel on aimerait se positionner c’est aussi pour ça que l’on collabore avec ICT Spring. Le Luxembourg est aussi dans un autre état d’esprit, c’est moins compétitif et concurrentiel, même s’ils sont beaucoup sur un petit territoire c’est des gens qui connaissent la valeur de certaines choses et c’est donc très intéressant de travailler avec eux.

  • Est ce que tu peux nous donner ton point de vue sur Luxembourg ? Les points forts et points faibles du Pays ? 

Il y a un côté protectionniste qui ne me déplaît pas, il y a du bon sens sur certains points qui n’est pas négatif, ils savent se concentrer sur ce qu’ils savent faire et avec qui ils doivent travailler. Et paradoxalement ils ont une ouverture sur la France et sur l’Europe qui est très importante et très présente. C’est un petit pays mais qui concentre de grandes boîtes comme Luxair, qui sont très connues. Ils sont à un carrefour très intéressant que l’on connait même en Lorraine. C’est aussi une porte d’accès sur la Belgique, c’est des points que l’on pourrait reprendre car ils sont très sympas. Après effectivement, je n’ai pas toutes les informations sur comment se développe le pays en interne, mais j’ai cette vision d’un protectionnisme sain et d’une vision intelligente pour faire bénéficier les entreprises locales d’un marché maîtrisé.

  • Quelles sont les prochaines étapes pour « j’ai un pote dans la com »?

Fin juin on va fêter les 10 ans de “j’ai un pote dans la com”, on va donc organiser une grosse soirée à Paris avec tous nos partenaires. Pour la rentrée, c’est le lancement officiel de la partie studio de “j’ai un pote dans la com”. Il s’agit d’un donc d’un studio de création de contenus, audio, edito et vidéo. Toute l’expertise que l’on a acquis dans le temps, on souhaite la rendre disponible en marque blanche pour tous types d’annonceurs. Par exemple, si un annonceur type “orange luxembourg” veut lancer son podcast, on peut le produire.

RTL