Cette semaine, Stéphane Bern s’est confié à Sept à huit. Il a répondu aux questions d’Audrey Crespo-Mara et évoqué sa relation avec sa mère.

L'animateur a notamment parlé de son enfance et de son rapport avec sa mère. Cette dernière, traductrice et interprète, parlait cinq langues. "Vous imaginez que quand je révisais mes leçons d’anglais ou d’allemand, j’en prenais plein la figure, oui", confie l’animateur de 58 ans.

"J’ai été battu quand c’était nécessaire, parce qu’à l’époque, les châtiments corporels existaient.
 Et je n’ai pas connu un jour sans prendre une gifle", raconte l’animateur qui n’estime pas être "un enfant martyr".

À ses yeux, sa mère autoritaire lui a transmis de nombreuses valeurs. "Elle m’a donné beaucoup d’amour et de tendresse aussi", explique le franco-luxembourgeois.

Sa mère est décédée, mais Stephane Bern sent sa présence au quotidien. "Elle est là, tous les jours, avec moi. Mes morts vivent avec moi. Ils sont en permanence en moi. Je vis avec mon Panthéon. Je les aime."

Concernant son homosexualité, il explique que sa mère était au courant, mais qu’elle ne voulait par aborder la question. "Elle me disait: 'Je préfère qu’on n’en parle pas', mais elle savait. Elle me disait aussi toujours: 'Tu feras ce que tu veux après moi.'Je n’ai jamais voulu la choquer, j’ai toujours fait en sorte qu’elle ne soit pas trop confrontée à des choses de ma vie, des choses personnelles.