À Grass, sur la frontière belge, le boucher Guy Kirsch vient d'ouvrir le bien nommé restaurant Bestial.

On ne présente plus Guy Kirsch, le charismatique boucher tatoué, enfant terrible de la viande au Luxembourg. Après avoir créé le restaurant Aal Schoul à Hobsheid, le voilà qui ouvre une nouvelle adresse, temple viandard à souhait et qui porte bien son nom: Bestial.

Guy Kirsch et sa femme / © Graphisterie générale

On est dans la zone industrielle de Grass, à la frontière belge, dans un lieu créé sur-mesure avec d'un côté la boucherie et de l'autre le restaurant. Le décor en bois et métal rappelle les codes industriels, la lumière est chaleureuse et l'ambiance bon enfant.

© Graphisterie générale

Guy Kirsch est fier de sa nouvelle enseigne qu’il a voulue "accessible à tous, sans sacrifier la qualité avec des produits frais et régionaux et du Made in Luxembourg". En ce mardi soir, la salle affiche complet: arlonais et luxembourgeois se bousculent pour déguster les plats de viande du boucher.

Si les portes s'ouvrent dès le matin avec un petit-déjeuner pour entamer une "Grass matinée", c'est à midi qu'il faut venir déguster le buffet. On prend son plateau (oui, comme à la cantine) et on choisit parmi les plats du jour: plats mijotés de saison, rôtisserie, grillades et le burger de la semaine, que l'on complète avec salade, soupes et féculents.

Le buffet pour le midi. / © Graphisterie générale

Dès 17h, Bestial accueille ceux qui ont envie de se détendre après leur journée pour se retrouver autour d’un cocktail, avec ou sans alcool, et partager un plateau de "bestialités" convivial.

© Graphisterie générale

Le soir, la carte de Bestial fait évidemment la part belle aux viandes et charcuteries de Kirsch. On choisira entre les pièces sorties de la rôtisserie (poulets fermiers, jarrets de porc, spare-ribs marinés et porchetta), du grill (bœuf maturé qui provient d’un élevage qui broute l’herbe des champs en face au restaurant) ou un des huit burgers à la carte, dont un végane.

Reste à faire son choix parmi les accompagnements (frites, purée, légumes... plutôt réussis) et les sauces faites maison (que l'on regrette un peu épaisses).

Des vins sans prétention, mais bien sélectionnés, un service efficace même si parfois un peu brusque, des prix en bon rapport avec la qualité... Le Bestial est bien lancé sur sa voie.