Le traité de Montréal en 1987 semblerait donc porter ses fruits puisque la taille du trou dans la couche d'ozone est en baisse constante.

D'après les études menées sur terre et à l'aide de satellites de la NASA, le trou dans la couche d'ozone serait donc bel et bien en train de diminuer. Lentement mais sûrement puisque d'après ces scientifiques, la couche d'ozone pourrait être complètement réparée en 2060.

Dans les années 80, le débat faisait rage quant à l'utilisation des réfrigérants, mousses, climatiseurs et sprays qui contenaient tous des chlorofluorocarbures, mieux connus sous le nom de CFC. Ils étaient (et le sont toujours) responsables de la production d'atomes de chlore lorsqu'ils entraient en contact avec les rayons du soleil. Ce sont précisément ces atomes qui détruisaient peu à peu la couche d'ozone, d'où le terme de "trou" qu'ils étaient en train de former.

Cette couche est indispensable à la survie des êtres vivants sur terre car elle absorbe les rayons UV nocifs du soleil, responsables, entre autres, de nombreux cancers de la peau.

L'accord de Montréal signé en 1987 va rapidement interdire l'utilisation de ces CFC, tous les pays de la planète sont d'accord pour rejoindre ce mouvement. Un geste extrêmement symbolique et important pour notre génération ainsi que les prochaines puisque le résultat obtenu récemment est sans appel: le trou dans la couche d'ozone en est à sa plus petite taille mesurée depuis la signature de l'accord.

Les scientifiques tiennent quand même à préciser que la vitesse à laquelle évolue l'auto-réparation du trou dans la couche d'ozone peut encore varier selon différents critères: certaines substances interdites sont toujours rejetées dans l'atmosphère, mais également des substances qui n'ont pas fait l'objet d'une interdiction dans certaines régions ou encore à cause du réchauffement climatique.