A Dudelange, une extension du Centre de soins pour la faune sauvage est prévue, afin de garantir la qualité des structures à long terme.

Le Centre a été fondé pour accueillir les animaux sauvages blessés, orphelins ou simplement affaiblis afin de leur donner une seconde chance ou de leur permettre de se rétablir, avant de les remettre dans la nature.

Le Centre de soins pour la faune sauvage va être agrandi. De nouvelles cages, de nouvelles volières et des conteneurs vont venir s'ajouter au dispositif existant en quatre phases, notamment pour garantir que les animaux puissent se rétablir dans les meilleures conditions.

Depuis le début de l'année, le Centre a déjà accueilli 130 espèces différentes. Là aussi, il faut veiller à avoir assez de place pour que chaque espèce dispose d'un espace vital suffisant.

VICTIME DE SON SUCCES

Le Centre est également victime de son succès, explique Roby Biwer, le président de l'asbl "Natur an Ëmwelt", qui gère le Centre. En 2017, il a dû accueillir 2.500 animaux, cette année, ce chiffre devrait atteindre les 3.000. Le Centre ne dispose plus de l'espace suffisant. La structure actuelle a été construite il y a 20 ans.

La nouvelle offre de conteneurs "drop off", où le public peut laisser les animaux sauvages trouvés, a amené plus de 200 animaux supplémentaires en attente de soins au Centre de Dudelange depuis mai.  Ces conteneurs ont été installés à Clervaux, Niederfeulen et Junglinster. Grâce à un code, le Centre de Dudelange est prévenu qu'un animal a été déposé dans l'un de ces points et il envoie quelqu'un le récupérer.

L'EXTENSION COUTERA 4,2 MILLIONS D'EUROS

Le Centre emploie actuellement une dizaine de salariés. Entre 40 et 50 bénévoles y travaillent aussi.

Le coût de cette extension a été fixé à 4,2 millions d'euros. Le ministère de l'Environnement assurera un financement à hauteur de 1,25 millions d'euros sur trois ans. La commune de Dudelange participera à hauteur de 600.000 euros.