Mercredi matin, le CSV, actuellement dans l'opposition, a présenté la première partie de son programme électoral.

L'intégralité du programme ne sera présentée qu'après les vacances, avec quelques avant-goûts pendant l'été.

Le CSV ne souhaite pas seulement un changement de personnes, mais aussi un changement programmatique. Le candidat tête de liste, Claude Wiseler, a expliqué de quoi était constitué le programme. Certaines idées attirent immédiatement la sympathie, d'autres sont nécessaires pour l'avenir.

PLUS DE JUSTICE SOCIALE

Le parti d'opposition veut plus de justice sociale. Les bas salaires doivent bénéficier d'exonérations fiscales. Le salaire minimum doit être régulièrement adapté. La classe d'impôts 1A doit être revue et rapprochée de la classe d'impôts 2. Le régime de transition doit passer de trois à cinq ans.

GARANTIR LES RETRAITES A LONG TERME

Le CSV souhaite que le tiers-payant soit étendu sans toutefois être généralisé. En ce qui concerne les retraites, le parti ne veut pas de coupes, mais il ne veut pas non plus faire de fausses promesses. Il faut garantir les pensions à long terme. Il faudrait en parler avec les partenaires sociaux.

PAS DE FUSIONS FORCEES DES COMMUNES

Le parti d'opposition souhaite encore une réorganisation des communes. Nous ne voulons pas de fusions forcées, a souligné Claude Wiseler. Il n'est plus question ici des 60 communes citées au départ.  Nous ne voulons pas de polémique sur ce point, mais nous souhaitons préparer les communes pour l'avenir. Pour cela, il faut aussi un bourgmestre professionnel, qui ne puisse plus exercer dans le même temps les activités de député.