Bob Schmitz de l'Union Luxembourgeoise des Consommateurs le dit clairement: on se moque des consommateurs. C'est pourquoi l'ULC lance un recours collectif.

La décision prise après le sommet du diesel à Berlin ne fait vraiment pas que des heureux au Grand-Duché. Après la critique du ministre François Bausch, c'est au tour de l'ULC de se montrer mécontente. La mise à jour des logiciels de 5 millions de véhicules diesel ne paraît pas convaincre par son efficacité.

Selon Bob Schmitz, les consommateurs qui se sentent menacés ont raison de l'être, puisqu'il semble bel et bien que l'on se moque d'eux. Le sommet du diesel a décidé une fois de plus de choisir la solution la moins chère et la moins valable pour se tirer d'un scandale. Il existe pourtant d'autres solutions aux problèmes d'émissions de particules - des solutions plus chères pour les constructeurs.

Le gouvernement luxembourgeois a porté plainte contre X dans l'affaire des moteurs diesel, alors que, toujours selon Bob Schmitz, tout le monde sait qui sont les responsables. En France, une procédure pénale a déjà été lancée. Aux Etats-Unis, des recours collectifs sont accumulés. L'Italie et la Belgique ont aussi lancé des procédures, mais elles dureront longtemps. Et cela, Volkswagen le sait.

Pour cette raison, l'ULC a pris la décision de lancer un recours collectif et de saisir la justice si suffisamment de personnes y participent. Si vous souhaitez donner l'exemple et espérez un remboursement, vous pouvez y participer.

Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer un courriel à alr[at]ulc.lu