L'Association luxembourgeoise des fonds d’investissement, l'Alfi, est satisfaite du programme de coalition, qui a retenu certaines de ses priorités.

"Il n'y a pas de raison de paniquer, mais il faut rester vigilant", a déclaré Denise Voss, la présidente de l'Alfi, mercredi matin lors d'une conférence de presse.

C'est la première fois depuis 2011 que l'industrie luxembourgeoise des fonds d'investissement a enregistré une baisse de 2,28% de ses actifs gérés au Luxembourg. Mais ces actifs sous gestion restent toutefois relativement stables et atteignent 4.065 milliards d'euros, malgré la volatilité du marché.

La place financière luxembourgeoise reste donc la première au niveau européen et la deuxième au niveau mondial, après les Etats-Unis.

Un certain nombre de priorités de l'Alfi ont été retenues dans le programme de gouvernement, exceptée la réduction de la taxe d'abonnement. Sur ce point, le gouvernement a seulement annoncé qu'elle ne serait pas augmentée.

Il faudrait cependant faire des efforts, selon Camille Thommes, le directeur général de l'ALFI, et cela dans le sens de l'intérêt collectif afin d'avoir une place financière compétitive. La taxe d'abonnement n'existe dans aucun autre pays de l'Union européenne.