De nos jours, expos et congrès sont rarement dissociables et la Luxexpo ne répond plus vraiment aux exigences requises pour ce genre d'événement.

Nombreux sont les congrès qui sont organisés en parallèle à des expositions, mais toute la problématique réside dans trois points que le gouvernement souhaiterait rétablir. Le lieu, les structures parfois inappropriées et les domaines de discussion devraient être harmonisé afin que le pays puisse profiter davantage de ce "tourisme de congrès".

Il faudrait tout d'abord travailler de manière plus sectorielle et thématique en ciblant des communautés bien précises comme la logistique, les biotechnologies ou encore les écotechnologies qui regorgent de potentiel, selon les propos de Francine Closener, secrétaire d’État à l'économie. Les experts pourraient alors faire profiter tout le pays de leurs connaissances et se mélanger aux talents nationaux.

Ce sont les structures qui posent problème en matière de flexibilité. Il faudrait des salles plus grandes, mais également des plus petites, modulables et polyvalentes afin d'éviter trop de déplacements. La solution idéale serait de réunir centre de congrès et halles d'exposition.

Toujours d'après la secrétaire d’État, l'actuel site de Luxexpo ne répondrait plus aux besoin du marché moderne. Des discussions sont en cours au sein du gouvernement afin de déterminer si un nouvel emplacement serait judicieux. Une proximité avec l'aéroport serait intéressante aux yeux des responsables politiques.

Un terrain appartenant à l’État serait déjà en train d'être analysé par le gouvernement, réuni en groupes de travail spécifiques. Il se situe près du centre de rétention et mesure environ le tiers du site de Luxexpo. L'idée serait d'y construire un bâtiment modulable qui répondrait davantage aux besoins et aux attentes du marché.

Les conclusions des groupes de travail devraient être rendues avant les prochaines élections en octobre afin de faire avancer un dossier souvent remis en question.