Voici les nouveaux films à voir dès ce mercredi dans les salles obscures du Luxembourg.

MIDWAY

Kinépolis (2h 19min) De Roland Emmerich

Avec Ed Skrein, Patrick Wilson, Woody Harrelson...

Après la débâcle de Pearl Harbor qui a laissé la flotte américaine dévastée, la marine impériale japonaise prépare une nouvelle attaque qui devrait éliminer définitivement les forces aéronavales restantes de son adversaire. La campagne du Pacifique va se jouer dans un petit atoll isolé du Pacifique nord: Midway.
L’amiral Nimitz, à la tête de la flotte américaine, voit cette bataille comme l’ultime chance de renverser la supériorité japonaise.

Une course contre la montre s’engage alors pour Edwin Layton qui doit percer les codes secrets de la flotte japonaise et, grâce aux renseignements, permettre aux pilotes de l’aviation américaine de faire face à la plus grande offensive jamais menée pendant ce conflit.

Avec Midway, Roland Emmerich s'est offert un casting impressionnant, digne des plus grands films de guerre (Un pont trop loin, Le Jour le plus long). Le projet a débuté en novembre 2016 et résulte de la volonté du réalisateur de faire un film centré sur cette bataille. Deux types différents d’avions de guerre ont été reconstitués pour le film: le SBD Dauntless et le TBD Devastator.

ZOMBIELAND: DOUBLE TAP

Kinépolis (1h 39min)
De Ruben Fleischer
Avec Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone

La suite de Bienvenue à Zombieland. Le chaos règne partout dans le pays, depuis la Maison Blanche jusqu'aux petites villes les plus reculées. Nos quatre tueurs doivent désormais affronter de nouvelles races de zombies qui ont évolué en dix ans et une poignée de rescapés humains. Mais ce sont les conflits propres à cette "famille" improvisée qui restent les plus difficiles à gérer…

Alors que le premier film était centré sur les quatre solitaires lancés dans un périple pour survivre dans une apocalypse zombie qui finissaient tant bien que mal par former une famille, le second se concentre sur la difficulté pour eux de maintenir leur cohésion.

LA BELLE ÉPOQUE

Kinépolis, Ciné Utopia (1h 55min)
De Nicolas Bedos
Avec Daniel Auteuil, Guillaume Canet, Doria Tillier...

Victor, un sexagénaire désabusé, voit sa vie bouleversée le jour où Antoine, un brillant entrepreneur, lui propose une attraction d’un genre nouveau: mélangeant artifices théâtraux et reconstitution historique, cette entreprise propose à ses clients de replonger dans l’époque de leur choix. Victor choisit alors de revivre la semaine la plus marquante de sa vie: celle où, 40 ans plus tôt, il rencontra le grand amour.

Pour Nicolas Bedos, choisir Daniel Auteuil pour le rôle de Victor était une évidence. Il fallait un acteur auquel le public s’identifierait très facilement, dès les premières minutes. D’autre part, le scénario oscillait sans cesse entre comédie et drame, parfois au sein d’une même scène, et rares sont les acteurs à maîtriser ce mélange des tons.

THE ROOM

Ciné Utopia (1h 40min)
De Christian Volckman
Avec Marianne Bourg, Francis Chapman, John Flanders

Kate et Matt, la trentaine, sont en quête d'authenticité. Le jeune couple décide de quitter la ville et achète une grande maison à retaper dans un coin reculé. Peu après leur déménagement, ils découvrent une pièce cachée pas comme les autres, une chambre étrange capable d'exaucer tous leurs désirs. Leur nouvelle vie devient un véritable conte de fée. Kate et Matt succombent à toutes les tentations que leur offre La Chambre. L'argent et le champagne coulent à flot, mais derrière cet Eden apparent, une ombre guette: la Chambre va dévoiler leur désir enfoui, et va leur octroyer ce qu'ils attendent depuis toujours et que la nature leur refusait... et bientôt leur rêve se transforme en cauchemar.

Ce drame fantastique est une coproduction luxembourgeoise (Bidibul Production)

J’AI PERDU MON CORPS

Ciné Utopia (1h 21min)
De Jérémy Clapin
Avec Hakim Faris, Victoire Du Bois, Patrick d'Assumçao...

A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire...

Grand Prix et Prix du public au festival du Film d'animation d'Annecy et Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes... ce film a déjà récolté ce qui se fait de mieux en matière de prix. Il est est adapté du roman Happy Hand de Guillaume Laurant, scénariste et collaborateur régulier de Jean-Pierre Jeunet pour lequel il a écrit notamment Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Alien, la résurrection et Un long dimanche de fiançailles.

AND THEN WE DANCED

Ciné Utopia (1h 50min)
De Levan Akin
Avec Levan Gelbakhiani, Bachi Valishvili, Ana Javakishvili

Merab s’entraîne depuis son plus jeune âge dans le cadre de l’Ensemble National Géorgien avec sa partenaire de danse, Mary. Son monde est brusquement bouleversé lorsque le charismatique Irakli arrive et devient son plus fort rival et son plus grand désir.

En Géorgie, trois choses sont considérées comme emblématiques de la tradition géorgienne et de l'identité nationale: l’église, le chant polyphonique traditionnel et les danses nationales traditionnelles. Né en Suède, le réalisateur Levan Akin est d'origine géorgienne. Avec ce film, il a pu renouer avec ses origines, d'autant plus qu'il a été danseur plus jeune : "j’ai procédé de façon organique, afin que le vrai quotidien de ceux que je filme, et la réalité géorgienne, imprègnent la narration".