Le coq Maurice ne sera pas condamné à l'exil et pourra continuer à réveiller les voisins de ses cocoricos matinaux. Le tribunal de Rochefort en Charente-Maritime a tranché.

Au départ, une plainte pour trouble anormal du voisinage avait été déposée par un couple de retraités domicilié en Haute-Vienne, incommodés par le chant trop matinal de Maurice près de leur résidence de vacances.

Ils réclamaient à la justice d'ordonner à la propriétaire du coq, Corinne Fesseau, d'éloigner l'animal ou de le faire taire.

Mais les juges ont cloué le bec aux plaignants. Ces derniers devront verser à la propriétaire du "French coq", 1.000 euros de dommages et intérêts, et payer ses frais de justice. "Je suis sans voix. On leur a volé dans les plumes. C'est une victoire pour  tous les gens dans la même situation que moi. J'espère que cela fera  jurisprudence pour eux", s'est félicitée Corinne Fesseau.