La majorité des retards des trains luxembourgeois sont enregistrés sur la ligne 90 entre le Luxembourg et Metz, révèle le ministre de la Mobilité François Bausch.

Au cours des 10 premiers mois de l'année, près de 6% des trains du réseau CFL ont accusé un retard. Il faut noter que la définition d'un retard est ici basée sur des directives européennes, selon lesquelles un train est considéré comme en retard quand il dépasse d'au moins six minutes l'horaire prévu.

La majorité des retards ont été constatés sur la ligne 90, qui relie le Grand-Duché à la France. A titre d'exemple, au mois de septembre, 15% des trains sur cette ligne étaient en retard.

Les CFL ne disposent pas de statistiques sur la durée maximale des retards, car elles ne seraient pas déterminantes pour l'analyse de la ponctualité des trains.

Près de 2 % des trains réguliers ont été supprimés au cours des 10 premiers mois de l'année. Parmi les raisons de ces suppressions, les causes externes (grève sur un réseau limitrophe, incident provoqué par un tiers, répercussions climatiques et causes naturelles) ainsi que l'indisponibilité du matériel roulant ou des installations ferroviaires, jouent un rôle important.

Ces données ont été fournies par le ministre de la Mobilité, François Bausch, en réponse à une question parlementaire du député des Piraten, Marc Goergen, à propos de la ponctualité des trains.