Mercredi, la ministre de l'Environnement, Joëlle Welfring, a informé les membres de la Commission parlementaire sur les progrès dans le dossier SuperDrecksKëscht.

La ministre a présenté aux députés de la Commission de l'Environnement les travaux de réorganisation en cours de l'action SuperDrecksKëscht, quatre mois après l'adoption d'un nouveau cadre légal pour son financement.

Ce bilan intermédiaire n'a pas satisfait tous les partis, notamment le premier parti d'opposition. Gilles Roth, député CSV, explique pourquoi:

"Nous avons été baratinés une heure durant avec toute une série d'informations sur la façon dont un audit international serait fait, mais on ne nous a pas donné de réponses aux questions essentielles. Par exemple, on serait en train de chercher à optimiser la facturation, qui se faisait principalement manuellement, mais cela n'a toujours pas été fait."

Tout en étant aussi dans l'opposition, le parti déi Lénk est d'un autre avis. Il faudrait donner une chance au ministère et un gros travail aurait déjà été réalisé, souligne Myriam Cecchetti:

"Ils sont maintenant sur le point de mettre sur les rails cette histoire de facturation, qui n'est pas si transparente. Pour que l'on puisse mieux comprendre ce qui est facturé, combien d'heures sont facturées et ils essaient d'apporter une structure dans toute cette histoire de sous-traitance. Je pense que cela va dans la bonne direction. Il faut seulement attendre que ces travaux avancent."

Parfois un peu de temps est nécessaire, explique la ministre de l'Environnement, Joëlle Welfring, notamment avec le nouveau système de facturation, pour rester sur cet exemple.

"Ce sont des choses qui durent un peu. Nous voulons bien le faire et tous les mois qui ont été nécessaires de juin à aujourd'hui, ont servi à le préciser."

En tout cas, une entreprise aurait été trouvée, qui développe un système et ce contrat serait aussi sur le point d'être attribué.