Une large majorité des députés luxembourgeois (56 contre 4) ont réaffirmé le principe, que l'interruption volontaire de grossesse est légale au Grand-Duché.

Le cadre légal qui autorise l'avortement doit être fondamentalement protégé. Une résolution en ce sens initiée par la députée libérale Carole Hartmann, a été adoptée par 56 voix pour et 4 contre. 
Presque tous les partis ont salué la résolution, qui a surtout un caractère symbolique, après que la Cour suprême américaine ait révoqué le droit à l'avortement vendredi dernier. En réaction à cette décision, 150 personnes ont manifesté mardi devant l'ambassade américaine à Luxembourg.

Seul l'ADR s'est opposé à la résolution. Le député Fernand Kartheiser a relativisé le droit à l'avortement. La loi de 2014 constituerait seulement une dépénalisation, selon Fernand Kartheiser. Il a aussi affirmé qu'aucun droit à l'avortement ne figure dans la Constitution.

C'est justement pourquoi le parti "déi Lénk" le réclame. Le libre choix de la femme devrait être ancré dans la Constitution, selon Myriam Cecchetti. Déi Gréng demandent une nomenclature dans ce contexte, donc un tarif clair pour l'IVG.