Cette constatation a été faite dans le rapport de l'année 2021 rédigé par respect.lu, le centre qui combat la radicalisation au Grand-Duché.

L'association a été confrontée en 2021 à 49 situations dans le contexte du "hate speech" et a accompagné 16 personnes dans le cadre du programme "Dialoguer au lieu de haïr". Le risque de radicalisation existe dans toutes les classes sociales et dans toutes les tranches d'âge, comme l'explique respect.lu dans son rapport.

"Notre programme permettra aux auteurs de commentaires haineux de se pencher sur leurs actes en les invitant à y réfléchir. Nous les sensibiliserons également aux questions de discours haineux, de communication consciente et de discrimination, et nous explorerons ensemble les limites juridiques de la liberté d’expression, entre autres en leur donnant la possibilité de se mettre à la place du groupe victime qu’ils ont attaqué".

L'année passée, respect.lu a également signalé 15 adolescents âgés de 12 à 18 ans qui, à travers les théories du complot ou la désinformation, ont dépassé les limites de la légalité ou sont presque tombés dans le piège du recrutement pour des groupes extrémistes.