La crise Covid met une nouvelle fois en évidence la dépendance du Luxembourg à l'égard des salariés étrangers dans le secteur hospitalier. Recrutés en pleine 2e vague, Thelma, Elodie et Clément racontent leur expérience luxembourgeoise.

Un constat simple: Le pays compte deux tiers d'étrangers dans le personnel hospitalier. Et plus de la moitié des postes sont occupés par des frontaliers. La crise covid a souligné cette dépendance du Luxembourg envers les salariés étrangers.

Au milieu de la deuxième vague, l'an dernier, le CHL a recruté plus de 350 personnes l'an passé, dont 55% de moins de 30 ans. Il a notamment reçu le renfort de trois jeunes infirmiers qui ont fait leurs études et ont eu leurs premières expériences professionnelles en Belgique.

RTL a rencontré trois infirmiers qui ont fait leurs études et ont eu leurs premières expériences professionnelles en Belgique. L'année dernière, pendant la deuxième vague de coronavirus, ils ont été recrutés par le Centre hospitalier de Luxembourg.

MOTIVÉS MALGRÉ LA 4e VAGUE

Ils ont été accueillis à bras ouverts au service des urgences par une équipe déjà épuisée par la pandémie. Si la situation Covid n'a pas bouleversé le travail d'infirmier en tant que tel, elle a modifié le contexte dans lequel il s'exerce.

Thelma Lambeau, Elodie Poncin et Clément Genin travaillent principalement aux urgences, mais ils ont aussi expérimenté le travail auprès des patients Covid en réanimation. La pandémie était un défi, mais ils ont aussi grandi et beaucoup appris avec la crise sanitaire.

Bien que la situation Covid se dégrade à nouveau, Thelma, Elodie et Clément poursuivent leur travail d'infirmier avec beaucoup de plaisir et de motivation.

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