Le Premier ministre, Xavier Bettel, a expliqué ce jeudi devant les députés que sa protection personnelle avait dû être renforcée. Il a reçu des menaces alarmantes suite à l'annonce de la généralisation du CovidCheck, la semaine passée.

Depuis la présentation de la nouvelle loi Covid -qui généralisera le CovidCheck- la semaine dernière, Xavier Bettel a reçu des menaces de mort et sa protection personnelle a dû être renforcée par la police. C'est ce qu'a laissé entendre le Premier ministre dans son discours à la Chambre des députés ce jeudi midi.

"C'est ce qui m'a été proposé la semaine dernière, c'est pas de gaieté de cœur. Je ne le souhaite à personne, et je suis persuadé que beaucoup d'entre vous ont également reçu ces derniers jours des messages qui ne nous souhaitent pas grand-chose de bien. C'est pourquoi quand on parle de liberté, je suis totalement pour la liberté, mais il faut juste prendre garde au ton utilisé", a glissé le Premier ministre.

"Quand je reçois des menaces de mort et que la police doit renforcer ma protection, parce que quelqu'un me dit qu'il va me tuer ou chercher une balle et une arme. Je vous passe les plus désagréables de ces choses, que j'ai reçues ces derniers jours. Alors il faut juste savoir que ces gens me disent, arrêtez avec ces vaccinations, nous en avons assez entendu, nous ne voulons plus en entendre parler. Pour nous il est important de continuer à informer malgré tout les gens qui veulent être informés.”

Le gouvernement veut poursuivre ses efforts pour informer les gens qui souhaitent être informés, selon Xavier Bettel. La généralisation du régime CovidCheck n'est pas une obligation vaccinale, a ajouté le Premier ministre.

Tout le monde a la possibilité de se faire vacciner gratuitement. Au cours des deux derniers jours, presque deux fois plus de personnes se sont fait vacciner que la semaine précédente.