Mercredi matin, le ministre des Finances, Pierre Gramegna, a déposé à la Chambre le projet de budget de l'Etat pour 2022.

Les premières réactions n'ont pas tardé après la présentation du projet de budget 2022.

Pour le coprésident du groupe parlementaire CSV, Gilles Roth, si les finances se redressent, il faut aussi constater que nous ne sortons pas du déficit. De manière générale, il manque aux partis d'opposition des orientations concrètes dans les dossiers importants. Le Premier ministre Bettel et le ministre des Finances Gramegna auraient tous deux besoin d'une boussole, selon Gilles Roth.

Nathalie Oberweis, élue de la Gauche (déi Lénk) parle aussi d'un budget vague. Il aurait fallu faire la réforme fiscale.

Malheureusement, le gouvernement n'aborderait pas la façon dont ces dettes devraient toutes être remboursées une fois pour toutes, regrette le président du groupe parlementaire ADR, Fernand Kartheiser. Certaines dépenses devraient pouvoir être remises en question. Le gouvernement serait malheureusement prêt à accepter des hausses d'impôts, notamment au niveau de la taxe carbone.

Nous devons maintenant examiner les projets séparément et analyser ce que les différents ministères entendent réellement par ces chiffres, selon le député des Piraten, Sven Clement. A première vue, tout semblerait bon, mais Sven Clement est sûr de trouver encore l'un ou l'autre point critique.

Parfois, on a l'impression que l'opposition est fâchée que ça se passe bien au Luxembourg, selon le président du groupe parlementaire LSAP, Georges Engel, qui parle d'un budget social.

Pour Josée Lorsché (déi Gréng), le budget indique les bons moyens en matière de mobilité durable.

Enfin, pour le député DP, André Bauler, avec ce budget, on investit dans l'avenir. Le Luxembourg serait également le seul pays de l'UE à respecter à nouveau les critères de Maastricht.