Les visites en prison, y compris celles sans surveillance, ont été limitées ou même supprimées à cause de la pandémie de coronavirus.

Cette mesure aurait un impact énorme sur la santé mentale des personnes incarcérées, de leur famille et de leurs amis, critique l'ASBL "eran, eraus... an elo", qui défend les intérêts des détenus.

Si la mesure était justifiée au pic de la pandémie, maintenant que la situation serait sous contrôle, il faudrait à nouveau autoriser totalement les visites et prolonger leur durée.

En particulier, en ce qui concerne les visites sans surveillance, il y aurait aussi un manque de mise en œuvre concrète du cadre législatif. En matière de visites en prison, le Luxembourg ne serait pas conforme aux normes internationales. L'ASBL souligne cependant que des visites décentes font partie intégrante d'une réinsertion réussie.