Après les inondations dévastatrices de la semaine passée, la saison touristique est terminée pour certaines entreprises prévient l'Horesca.

En conséquence, la Fédération réclame des solutions pragmatiques. Il est important que des aides financières directes arrivent dès à présent.

UNE SAISON TOURISTIQUE EN POINTILLÉS

La saison peut-elle encore être sauvée? La réponse de François Koepp, le secrétaire général de la Fédération Horesca:

"Pour certains, la saison touristique est certainement terminée. L'Hôtel Gruber à Steinheim est un exemple. Pour d'autres, il y a un mois ou un mois et demi de perdu. Nous avions la pandémie. Nous avons commencé plus tard. Il n'y a pas ou pas assez de clients. Maintenant il y a de nouveau un mois et demi de perdu, que nous reste-t-il de la saison?"

DES DOMMAGES CONSIDÉRABLES

Au total, une centaine d'entreprises ont été touchées. Pour certaines, il est apparu que les dégâts n'étaient pas uniquement superficiels. Ce ne sont pas seulement les meubles qui sont fichus, mais souvent aussi des installations techniques.

"Nous avons reçu beaucoup de rapports. Certains avaient 30-40 centimètres d'eau dans les espaces de vente. Là où se trouvent la production et le stockage: réfrigérateur, congélateur, chauffage, c'est presque toujours au sous-sol. Tant qu'il n'y a pas de chauffage, il est difficile de dire quand on pourra recommencer à travailler."

Les membres posent beaucoup de questions. Pour le moment, il y a aussi le problème qu'aucun expert ne vient. Pour l'Horesca, il est clair que les aides ne devraient plus tarder à arriver.

"Je pense que nous devons aller vers le système des avances, car les entreprises n'ont plus de trésorerie."

POURTANT LA SAISON S'ANNONÇAIT BONNE

Les aides proposées seraient encore un peu vagues pour le moment. Une partie du préjudice restera de toute façon à la charge des concernés, considère en tout cas François Koepp. Avant les inondations, l'Horesca misait sur une bonne saison, malgré la pandémie.

"Parce que beaucoup de gens étaient décidés à faire un court séjour, pour ne peut-être pas partir en vacances en avion, mais en voiture."

C'est malheureux pour les entreprises qui sont à présent frappées par les inondations, regrette François Koepp. Il faudrait vraiment leur venir en aide.