Selon les premières informations, près de 200 personnes se trouvaient sur place à l'arrivée de la police dimanche matin vers 10 heures.

C'est le bruit qui a attiré l'attention des riverains ainsi que des autorités qui ont immédiatement interrompu les festivités. A son arrivée, un garde forestier a estimé à 200 le nombre de personnes réunies de manière illégale dans un bois près de la petite localité de Bockholtz (Hosingen).

Selon des témoins, ce sont surtout des voitures immatriculées en Belgique et aux Pays-Bas qui se trouvaient sur place. La police a confirmé la nouvelle en entendant la musique mais des renforts ont été appelés vu le nombre de véhicules stationnés.

La plupart des fêtards portaient un masque à l'arrivée de la police qui a tenté, tant bien que mal, de récolter le plus d'informations personnelles pour un éventuel traçage. Les agents ont souligné que les personnes ont plutôt bien coopéré.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la fête aurait été organisée sur les réseaux sociaux depuis les pays limitrophes. Les informations d'une cinquantaine de personnes ont été collectées dans ce sens, la plupart d'entre elles originaires de l'étranger. Une plainte a été dressée pour dégradation d'un site naturel et non-respect des mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire.

AUTRES FÊTES ILLÉGALES

Il n'y a pas que dans le nord du pays où les mesures anti-Covid n'ont pas été respectées, c'était également le cas dans une boîte de nuit de la rue d'Audun à Esch-sur-Alzette que des personnes s'étaient retrouvées pour faire la fête. La soirée a été interrompue vers 2h30 dimanche matin, l'établissement a été fermé et les autorités compétentes ont été informées de l'incident.

Enfin, la police a été avertie qu'un café bondé passait de la musique à un volume élevé vers 22h30 samedi soir. Ces reproches ont été confirmés lors d'un contrôle des autorités.

Une plainte a été dressée contre le gérant qui n'était pas sur place au moment des faits, et ici aussi le ministère a été informé de l'infraction.