L'ADEM vient de terminer les décomptes de chômage partiel pour cas de force majeure liée à la pandémie, pour les mois de mars à juin.

Le ministère du Travail a annoncé mercredi matin dans un communiqué que le Comité de conjoncture a décidé d'introduire un mécanisme de compensation dans le traitement des décomptes de chômage partiel pour les mois de juillet à décembre 2020. Le gouvernement souhaite ainsi prendre en considération les préoccupations des différents intervenants et faire un nouveau pas vers la simplification administrative.

Il s'agit concrètement d'"un mécanisme de compensation des soldes négatifs résultant des décomptes des mois de mars à juin 2020 avec les subventions de chômage partiel dues pour les mois de juillet à décembre 2020," comme le précise le communiqué du ministère du Travail.

L'ADEM vient de terminer les décomptes de chômage partiel pour cas de force majeure liée à la crise du coronavirus, pour les mois de mars à juin. Ils ont été envoyés aux entreprises qui y avaient eu recours et auxquelles l'ADEM avait versé directement l'argent à la réception du dossier de demande. Si une entreprise n'a pas reçu suffisamment d'argent, l'ADEM lui versera la différence. En revanche, si une entreprise a perçu trop d'argent pour la période de mars à juin, elle n'est pas obligée de rembourser immédiatement le trop-perçu; celui-ci pourra être compensé par les indemnités de chômage partiel dues pour juillet et éventuellement les mois suivants, à condition que le chômage partiel ait été accordé à cette entreprise pour le mois de juillet 2020 et les suivants. Ce mécanisme de compensation sera mis en place à la mi-octobre. Enfin, une entreprise qui n'a pas déposé de demande de chômage partiel pour le mois de juillet et les suivants, devra rembourser le trop-perçu dans un délai de 30 jours.