Vendredi, une équipe de l’Administration de la nature et des forêts s’est rendue au lac de Weiswampach pour vérifier s’il y avait des infractions aux contraintes environnementales.

Ces derniers jours à Weiswampach, le lac supérieur a été partiellement asséché, dans le cadre des travaux pour la construction d'un complexe hôtelier et de loisirs, qui viennent de débuter.

Des citoyens inquiets se sont adressés au ministère de l'Environnement. Ils craignent que l'écosystème du lac soit détruit, et avec lui le biotope des poissons, des amphibiens et de certains oiseaux.

Vendredi, une équipe de l’Administration de la nature et des forêts s’est rendue au lac de Weiswampach pour vérifier s’il y avait des infractions aux contraintes environnementales. Et cela parce que le niveau des eaux était plus bas que d’habitude.

La mairie a été invitée à stopper l’assèchement du lac et à ramener le niveau à l’accoutumée. L’assèchement ne serait cependant pas directement lié aux travaux de construction du complexe hôtelier, a précisé le bourgmestre, Henri Rinnen.

Le lac a été asséché pour avoir une zone tampon avant l’hiver, mais on est allé au-delà de la limite habituelle d’un mètre.

La mairie souhaitait aller plus loin pour faire des travaux sur une zone qui n’est pas étanche. Mais ce type d’intervention nécessite l’avis préalable de l’Administration de la nature et des forêts et l’Administration de la gestion de l’eau.

Les autorités communales veulent procéder à un grand nettoyage du lac en vue de l’implantation d’un complexe touristique, mais des autorisations préalables sont nécessaires.

L’assèchement du lac a été interrompu. A présent, il va se remplir progressivement jusqu’à la limite d’un mètre.

Le chantier débutera la semaine prochaine sur le site. Une clôture va être construite pour protéger le reste des biotopes. Les gros travaux devraient commencer au plus tard à la mi-octobre, selon le bourgmestre.

Le projet prévoit la construction d'un grand hôtel près du lac, avec des chalets de vacances et un parc de loisirs sur une surface totale de 20 hectares. Le chantier devrait être terminé dans cinq ans.