Le directeur général d'ArcelorMittal a confirmé lundi soir qu'aucun site luxembourgeois ne sera fermé malgré la crise.

Il y a quelques jours, ArcelorMittal annonçait vouloir supprimer 470 emplois sur ses sites luxembourgeois dans le cadre de "mesures d'économies" pour survivre à la crise. Un chiffre qui a considérablement augmenté depuis puisque 578 suppressions d'emplois ont été mentionnées après la réunion qui a eu lieu lundi. 
Le directeur général d'ArcelorMittal Luxembourg a cependant affirmé qu'il ne voulait pas procéder à des licenciement "secs" mais qu'il ne pouvait pas non plus exclure cette éventualité. Roland Bastian en a également profité pour annoncer "qu'aucun site luxembourgeois ne fermera ses portes".

Suite à la réunion qui a eu lieu lundi après-midi, une conclusion a mis tous les partenaires d'accord: une tripartite du secteur de la sidérurgie devra avoir lieu. Une première date a déjà été fixée pour cette tripartite qui doit avoir lieu le 6 octobre.

En attendant, le groupe sidérurgique a fait savoir par voie de communiqué qu'il était disposé à "étudier l’ensemble des outils d’accompagnement sociaux mis à disposition par la loi luxembourgeoise afin de trouver la meilleure solution possible pour les salariés impactés par ce projet".

Une bonne nouvelle qui ne change cependant pas les plans de la direction du groupe qui est "convaincue que ce projet (suppressions d'emplois) permettra à la sidérurgie luxembourgeoise de répondre aux nombreux défis actuels auxquels elle doit faire face et poursuivre ainsi le développement de ses activités."