Le Luxembourg n'est pas épargné par le fléau de la traite des êtres humains, en particulier dans les secteurs de l'Horesca, mais aussi de la construction ou des services privés de soins à domicile.

La confédération syndicale OGBL et la Commission consultative des droits de l'homme, la CCDH, ont fait le point sur la situation en matière de traite des êtres humains au Luxembourg, pour déterminer quelles solutions étaient envisageables dans le monde du travail, a annoncé l'OGBL dans un communiqué.

Selon la CCDH et l'OGBL, des Administrations telles que l'Inspection du travail et des mines ou les douanes, doivent être dotées des moyens nécessaires pour intervenir aussi rapidement que possible à l'encontre des personnes qui exploitent les victimes.

La Commission et la confédération syndicale misent également sur la sensibilisation et la formation sur ce thème, qui font malheureusement défaut. C'est pour cette raison que l'OGBL et la CCDH ont décidé de proposer des formations spécifiques dans ce domaine aux délégués et aux salariés, afin de "mieux identifier les cas de traite humaine et de mettre en place des réseaux d’aide aux victimes", précise l'OGBL dans le communiqué.