L'opérateur de satellites SES est au beau milieu d'un processus de restructuration.

Cette restructuration implique la suppression de 15% des effectifs sur tous les sites. SES représente actuellement 600 emplois. Cinq bureaux régionaux, dont ceux de Zurich, Varsovie et Bruxelles, vont fermer leurs portes.

Les syndicats sont fermement opposés à la suppression de postes et ils ont demandé un plan de maintien dans l'emploi, qui sera négocié entre la direction de SES et les syndicats LCGB et OGBL.

En cette période déterminante pour SES, des changements de personnes sont intervenus au sein de son conseil d'administration. Guy Harles et Marc Serres y ont fait leur entrée au titre de commissaires du gouvernement pour un mandat de trois ans, en remplacement de Pierre Goerens.

L'avenir de l'opérateur de satellites sera débattu jeudi matin en commission parlementaire, à la demande du CSV et en présence du ministre des Communications et des Médias, Xavier Bettel.

L'Etat détient 12% des parts de la SES, qui compte 70 satellites en orbite.