Le directeur de la CLC a déclaré lundi qu'une nouvelle fermeture serait "une véritable catastrophe" pour les commerces.

Le nombre de nouvelles infections est reparti à la hausse au Luxembourg ce week-end. Une hausse qui inquiète et qui ne serait pas uniquement liée au dépistage à grande échelle lancé récemment par le gouvernement luxembourgeois.

Le directeur de la CLC, Nicolas Henckes, était l'invité de notre rédaction radio et s'est exprimé sur l'éventualité d'une nouvelle fermeture des commerces dans le cas où une deuxième vague de coronavirus toucherait le Luxembourg.

"Ce serait une catastrophe" a-t-il déclaré lundi matin au micro RTL avant d'ajouter "cela amènera plus de problèmes que le virus". Aux yeux de M. Henckes, il ne faut surtout pas envisager une nouvelle fermeture des commerces.

"Si l'on se tient aux mesures sanitaires, on peut se rendre dans les commerces sans danger" a assuré le directeur de la CLC. Il affirme que ce n'est pas dans les magasins que le virus se propage. Un point de vue soutenu par les déclarations de la ministre de la Santé qui a pointé du doigt les événements privés comme les fêtes d'anniversaire ou les barbecues dans une autre interview RTL.

L'interview en langue luxembourgeoise

Pour M. Henckes, les boutiques pourraient rester ouvertes même dans le cas d'une hausse des infections. Il a également profité de son passage à la radio pour évoquer les soldes qui ont commencé vendredi au Luxembourg.

D'après lui, le week-end se serait assez bien passé malgré une fréquentation plus basse que la moyenne de saison. Les agences de voyage et les commerces liés à l'événementiel seraient ceux qui souffrent le plus de la situation. 
Malgré quelques mots positifs, le directeur de la CLC a prévenu que l'on aura un aperçu plus global de la situation au mois de janvier et que l'on devrait alors dénombrer des faillites.