Une collaboration entre plusieurs associations a abouti à la création d'une nouvelle appli pour lutter contre les addictions à l'alcool, au tabac, à la drogue, aux médicaments et aux jeux.

Téléchargée et installée en quelques secondes, l'application se révèle plutôt facile à utiliser. En plus des informations de base sur les addictions, des autotests et de l'option "journal de bord", il est possible d'avoir une consultation en ligne gratuite, confidentielle et anonyme avec des spécialistes compétents. Une option qui était souhaitée depuis longtemps .

Günter Biwersi, directeur-adjoint de l'association "Jugend- an Drogenhëllef": "Normalement nous voyons nos clients une fois par semaine. Mais maintenant nous pouvons répondre à des questions particulières ou, au moyen du journal de bord, discuter de choses, qui souvent ne peuvent pas être abordée lors d'une rencontre d'une heure." L'application n'est pas seulement destinée à ceux qui sont en traitement ou en consultation. "Nous sommes aussi de plus en plus souvent contacter par des jeunes et des étudiants qui tentent des expériences qui ont des questions."

"Nous espérons toucher une grande partie des usagers d'internet. Qu'il s'agisse d'un consommateur, de quelqu'un qui recherche des substances ou par le thème de l'addiction. Je pense que nous auront beaucoup de succès avec ce projet La consultation va fonctionner vite pendant la semaine. Les réponses arriveront dans un délai de 48 heures.

En ce qui concerne les substances addictives, l'appli fournit actuellement des informations sur six produits, dont l'alcool, les cigarettes, le cannabis et la cocaïne. Une sélection limitée qui va s'étoffer durant les prochains mois.

"Ce sont les substances les plus couramment consommées par les gens actuellement. Nous adapterons aussi le programme. Mais cela dépendra de la demande des clients. Ce qui sera demandé le plus souvent, sera aussi développé en premier.“

Mais cela ne doit pas empêcher de poser des questions sur d'autres produits. L'application a été développée pour le marché luxembourgeois, mais ses promoteurs espèrent aussi pouvoir aider des frontaliers et des habitants de la Grande Région.