"Nous pourrons seulement fournir des informations supplémentaires sur l'impact du centre de données à Bissen lorsque l'étude d'impact environnemental sera disponible."

Cette précision a été apportée par le ministre de l'Energie, Claude Turmes, mardi après-midi lors de l'heure des questions à la Chambre, après que la députée CSV Martine Hansen ait posé pas moins de douze questions sur le dossier Google. Quelques réponses ont toutefois déjà été apportées.

Les précisions viendront avec l'étude

En ce qui concerne la consommation d'eau et d'énergie, Claude Turmes a renvoyé à l'étude qui sera disponible au début de l'année prochaine.

"Le moment de vérité viendra avec l'étude d'impact environnemental. Ce n'est qu'alors que nous saurons quelle température produira le centre de données et quelle technique sera mise en oeuvre. On saura alors plus clairement si de l'eau sera utilisée et en quelle quantité (...)", souligne le ministre vert.

Les terrains pourront être rachetés si nécessaire

Le ministre de l'Economie, Etienne Schneider, a expliqué qu'au cas où le projet n'aboutirait pas, l'Etat pourrait racheter les terrains au prix auquel Google les avait payés, et les utiliser comme zone d'activité.

"Il est fixé que le prix doit être celui qu'ils ont payé et pas que de la spéculation puisse encore être faite là-dessus. Nous sommes aussi d'accord au gouvernement qu'au cas où cela ne se concrétiserait pas, et que nous devions racheter le terrain, ce terrain pourrait évidemment être utilisé pour une zone d'activité, comme nous en avons prévu plusieurs dans le plan sectoriel."

Coopération avec l'Adem

Il a aussi été question des emplois créés par l'implantation du centre de données au Luxembourg. Sur ce point, le ministre de l'Economie a souligné qu'il travaillait en collaboration avec l'Adem pour trouver et former du personnel au Grand-Duché.