En réaction aux vives critiques exprimées hier par la CGFP, Henri Kox a affirmé mardi après-midi à la Chambre que toutes les libertés syndicales étaient respectées.

Lors de l'heure des questions à la Chambre, la députée verte Stéphanie Empain et le député CSV Gilles Roth ont souhaité obtenir des détails sur l'affaire Schléck ainsi que sur l'ultimatum lancé lundi par la Confédération Générale de la Fonction Publique.

Henri Kox, le ministre délégué à la Sécurité intérieure, a souligné que dans le cas "Schleck", il ne s'agissait pas d'une mutation, comme l'affirmait la CGFP, mais d'un accord mutuel, vu qu'un document commun avait été signé. Par ailleurs, le nouveau poste de Christian Schleck, dans les bureaux de l'armée à Luxembourg-Ville, lui permet toujours de poursuivre ses activités syndicales. Henri Kox a également déposé aux députés un courrier de l'état-major de l'armée afin d'être complètement transparent dans cette affaire.