Mercredi, la société de transport Magetralux avait été violemment mise en cause par le syndicat. Jeudi matin, la direction de l'entreprise se défend de toutes les allégations émises à son encontre.

Plusieurs salariés ont bien déposé des requêtes auprès du Tribunal du Travail pour réclamer le paiement d'heures supplémentaires, comme l'affirmait hier le LCGB dans un communiqué. Mais Magetralux conteste ces heures supplémentaires et la société précise dans son communiqué que "les raisons du refus de ce paiement ont été largement exposées au LCGB".

La direction précise encore qu'à aucun moment, un salarié n'a été contraint de retirer sa plainte. "La société Magetralux prend à cœur les intérêts de ses salariés et ne les a jamais confrontés à des menaces, intimidations ou encore chantage", peut-on lire dans le communiqué.

Il est encore précisé à propos de trois licenciements, qu'il s'agit de licenciements avec préavis, dont la procédure est toujours en cours et qui n'ont pas encore été portés devant la justice.

Enfin, en référence à la comparaison exprimée par le LCGB qui avait titré son communiqué "Magetralux, une nouvelle affaire Jost S.A. ?", la société souligne qu'elle "ne peut tolérer qu’on compare ses affaires d’heures supplémentaires avec des affaires où il est fait état de fraude sociale ou encore de traite des êtres humains."