En 2018, les usagers du train ont subi un peu plus de 9.000 suppressions de trains sur les lignes luxembourgeoises.

Le ministre de la Mobilité François Bausch a confirmé, dans une question parlementaire du député LSAP Yves Cruchten, que 3,16% des trains avaient été supprimés en 2018, contre 2,7% en 2017.

Sur ces 9.024 suppressions, 3.364 ont été réalisées sur une portion du trajet. Par exemple, un train Troisvierges-Rodange qui ne repart pas de Luxembourg pour terminer son trajet.

Dans une réponse parlementaire de février, François Bausch expliquait que plus de 2.000 suppressions (soit plus de 20% des retards) étaient imputables aux grèves des réseaux voisins, dont la plus importante reste celle vécue par la SNCF au printemps dernier.

D'après le ministre, cette baisse de service s'est produite en même temps qu'une amélioration de la ponctualité, qui a atteint 91,5%.

Depuis l'automne, les CFL ont mis en place une nouvelle méthode de calcul jugée "plus transparente" et qui comptabilisera les trains à l'heure (à six minutes près), les trains en retard, les trains partiellement supprimés et les trains totalement supprimés. "La nouvelle méthode de calcul apporte une image plus réaliste de la situation vécue par les clients CFL" soutient François Bausch.