Les responsables du Statec et la secrétaire d'Etat Francine Closener, ont présenté mardi le rapport sur l'indicateur „PIBien-être“.

Le PIB représente l'évolution de l'Economie, mais pas celle du bien-être de la population.
Depuis 2009, des efforts sont réalisés au niveau gouvernemental pour mesurer aussi la qualité de vie.

Mardi, les responsables du Statec et la secrétaire d'Etat auprès du ministère de l'Economie, Francine Closener, ont présenté au public le rapport sur l'indicateur „PIBien-être“ ou „Luxembourg Index of Well-Being", qui passe en revue les années 2009 à 2015.

Il apparaît entre autres globalement une évolution parallèle de la qualité de vie et de l'économie, mais l'indice de bien-être ne se rétablit pas aussi rapidement que le PIB.

Francine Closener : "Ce qui est vraiment flagrant, c'est que l'indice de bien-être augmente beaucoup plus lentement que le PIB classique. Il a besoin de beaucoup plus de temps pour revenir à son niveau de 2009. En 2015, il n'avait pas encore retrouvé son niveau de 2009, alors qu'il faut dire que le PIB a déjà largement dépassé son niveau de 2009. Il y a donc bien des parallèles entre la croissance économique et le bien-être de la population, mais il faut beaucoup plus de temps pour que les ménages retrouvent leur bien-être après une crise économique. Il faut donc un certain temps pour que la richesse créée, se répercute effectivement sur les habitants".

Le "Luxembourg Index of Well-Being" compte 63 indicateurs répartis en 11 catégories.

Les résultats montrent notamment que malgré une évolution positive dans le domaine "éducation", des efforts supplémentaires sont encore nécessaires.