Le corps de la jeune femme retrouvé à Mont-Saint-Martin présente plusieurs signes distinctifs qui pourraient aider à l'identifier.

L'enquête se poursuit pour identifier la femme retrouvée morte à Mont-Saint-Martin. Vendredi 23 septembre, le procureur de la République François Pérain a expliqué que la victime était âgée de 20 à 35 ans.

L'autopsie de son corps n'a pas révélé de traces de blessures par balles ou arme blanche ni de violences sexuelles. Si elle a vraisemblablement été tuée "dans les 24 heures" précédant la découverte du corps, manifestement "démembré à un autre endroit", selon le magistrat.

La victime, pas encore identifiée, portait un piercing au nombril et deux tatouages, l'un à l'aine droite mentionnant le mot "Kiko", sans doute un "surnom", l'autre en bas du dos représentant un poignard et une rose, a précisé le magistrat, qui a distribué à la presse des dessins de ces tatouages. Des analyses ADN sont en cours, a poursuivi M. Pérain.

Les hypothèses d'un féminicide ou du meurtre d'une prostituée tuée en Belgique ou au Luxembourg voisins, sont envisagées. "Une dizaine d'enquêteurs criminels sont à plein temps sur cette enquête" qui s'annonce "longue et difficile", a déclaré le commissaire divisionnaire Antoine Baudant, chef de la police judiciaire de Metz, chargée des investigations.

Une ligne a été ouverte pour recueillir les témoignages (03.90.23.13.00).

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