La SNCF va effectuer des contrôles "massifs" du pass sanitaire dès qu'il sera obligatoire dans les trains longue distance, début août, a affirmé l'opérateur ce jeudi. Les TER ne sont pas concernés.

"Un billet, un masque et un pass sanitaire: ce sont les trois éléments pour prendre le train à partir de début août", a souligné sur RTL le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet.

Le dispositif reposera sur des "contrôles massifs, partout et à tout moment du voyage", a souligné la SNCF dans un communiqué: essentiellement à quai à l’embarquement, mais aussi à bord, ou à la descente du train.

Les clients seront informés de ces obligations par courriel et par SMS lors de l’achat du billet et avant leur voyage.

Les contrôles à quai seront assurés "par des agents SNCF de différents métiers et pourront bénéficier de l’appui des forces de l’ordre, en particulier lors des périodes de pointe", a précisé la SNCF.

DANS LES TGV MAIS PAS LES TER

Le non-respect de l’obligation de présentation d'un passe sanitaire valide fera l’objet d’une interdiction de monter à bord lors d’un contrôle à quai et d’une amende de 135 euros lors d’un contrôle à bord.

La lecture du pass sanitaire lors du contrôle permettra uniquement de savoir si celui-ci est valide ou non et "aucune donnée issue du contrôle ne sera conservée", assure la SNCF.

La date précise de mise en œuvre début août de cette obligation doit encore être annoncée par le gouvernement: le pass sanitaire n’est donc pas obligatoire au mois de juillet ni lors du week-end de chassé-croisé du 31 juillet-1er août, a précisé la SNCF.

Le pass sera obligatoire pour monter dans un TGV (Inoui et Ouigo), un Intercités ou un train longue distance international au départ de la France. Les TER et les Transiliens ne sont pas concernés.

Le pass sanitaire consiste soit en un test négatif (PCR ou antigénique) de moins de 48 heures actuellement, soit en la preuve qu'on a été contaminé et que l'on a guéri du Covid-19 (test PCR ou antigénique positif d'au moins 11 jours et de moins de six mois), soit en un schéma vaccinal complet, soit 7 jours après la seconde dose pour la France.