Ce mercredi marquera la fin du port du masque généralisé dans les rues de Bruxelles. L'interdiction de consommer de l'alcool dans l'espace public de 22h à 5h sera aussi levée, annonce le ministre-président régional, Rudi Vervoort.

"Suite à l'analyse de la situation épidémiologique qui est en nette amélioration et à la campagne de vaccination qui continue, le ministre-président Rudi Vervoort, en bonne concertation avec les instances participantes au CORES, a décidé de lever l'obligation du port généralisé du masque à l'extérieur. Les bourgmestres bruxellois indiqueront, pour chacune de leur commune, les zones où le port du masque sera encore obligatoire en application de l'arrêté ministériel fédéral", a-t-il indiqué dans un communiqué.

RETOUR DE LA CONSOMMOTAION  D'ALCOOL DE NUIT

"En vertu de cette disposition, cela s'appliquera dans les lieux où une distance de sécurité ne peut être maintenue. De plus, l'interdiction de consommer de l'alcool dans l'espace public de 22h à 5h du matin sera également levée", a ajouté M. Vervoort.

Ces mesures prendront effet ce mercredi 9 juin, a-t-il précisé. "Il est important de rappeler que les mesures arrêtées par la ministre de l'Intérieur (Annelies Verlinden, ndlr) concernant le port d'un masque restent applicables", souligne le communiqué.

FINI LE MASQUE À ETTERBEEK

Le ministre-président et l'ensemble des instances communales et locales affirment également compter sur les habitants de la Région bruxelloise pour continuer à porter leur masque s'il n'est pas possible de respecter la règle de la distance de 1,5 mètre.

Cette réunion faisait suite aux

(Codeco, qui rassemble les principaux ministres du gouvernement fédéral et les responsables des entités fédérées. "Nous demandons à chacun de rester prudent et responsable", a pour sa part précisé le bourgmestre de la ville de Bruxelles, Philippe Close (PS).

Son collègue d'Etterbeek, Vincent De Wolf (MR) a pour sa part salué "l'unanimité des bourgmestres dans cette décision". "Pour Etterbeek, il n'y aura plus de zones où le masque restera obligatoire", a-t-il précisé. Il a justifié cette décision par le fait que "la vaccination avance" et que "les chiffres (des contaminations, des hospitalisations et des décès liés au coronavirus, ndlr) baissent".