Un mois de sobriété vous tend les bras. Pas de panique, voici nos meilleures (plus mauvaises) excuses pour esquiver le "Dry January".

Après avoir été des dizaines à vous mesurer au Bottle Cap Challenge (mais si, celui qui consiste à ouvrir un bouchon d'un coup de pied retourné), force est de constater que le plus dur n'est pas d'ouvrir la-dite bouteille mais bien de ne pas y toucher. Et certaines personnes de votre entourage (ou peut-être vous-même, ne vous cachez pas !) auront alors tout le loisirs de piocher dans nos meilleures plus mauvaises excuses pour échapper à la sobriété de la nouvelle année.

"Je ne vais pas m'arrêter de boire à minuit le soir du Nouvel An." La brigade du premier degré a trouvé son héros. On ne peut quand même pas arrêter la soirée du 31 à minuit pétante. Que va-t-on faire du champagne sinon?

"Je préfère le reporter à février, c'est plus court." Imparable. Vous participez aussi et votre effort sera moins long que celui des autres. Manque de chance, 2020 est une année bissextile, donc février comptera 29 jours (c'est toujours moins que 31, bien vu).

"Mais j'ai l'anniversaire d'un(e) ami(e) à fêter en janvier... !" Et dire "à ta santé" avec un jus de tomate, c'est quand même moins drôle.

"Je ne vais pas faire le Raoul pendant un mois." Surtout que vous avez déjà donné en ramenant tous vos amis il y a trois ans et cinq mois. Une fois. Il est temps de partager les responsabilités.

"J'ai un ami viticulteur, je ne peux pas lui faire ça." Vous avez un grand coeur (et un foie solide) et n'hésitez pas à vous sacrifier pour faire vivre l'économie, le patrimoine et les traditions culinaires. Bravo !