La Hongrie et la Slovaquie, par exemple, se refusent encore à accepter des demandeurs d'asile venus de Grèce ou d'Italie. Rien n'a encore été décidé, mais la semaine prochaine, le sujet devrait être débattu, a déclaré Jean-Claude Juncker au journal allemand Spiegel.
La Commission avait déjà menacé de sanctionner la Hongrie et la Pologne en mai dernier si les deux nations continuaient à fermer leurs frontières aux réfugiés relocalisés.
Jeudi, Jean-Claude Juncker a aussi parlé d'un blâme pour la République Tchèque, qui a annoncé ne plus vouloir prendre de réfugiés venant de Grèce ou d'Italie alors que jusqu'à présent, 12 personnes envoyées de Grèce ont été accueillies sur le territoire tchèque.

