Trafic frontalier

A31 bis: "Ainsi, il y aura un péage"

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Une photo prise pendant l'opération escargot sur l'A31 samedi dernier.
© Olidom Multimedia

Les services de l'Etat l'ont annoncé vendredi: l'A31 bis sera payante. On fait le point.

L'A31 bis risque de coûter cher. Mais à qui? Tel qu'il a été présenté aux parlementaires mosellans vendredi soir, le projet devrait coûter plus d'un demi-milliard d'euros et sera réalisé par une société privée. 

Mauvaise nouvelle pour les automobilistes: cela impliquerait l'installation d'un péage. 

Un scénario qui n'a pas plu au sénateur Jean-Marc Todeschini qui s'est exprimé via un communiqué: "Ce choix n'est pas acceptable pour les communes environnantes qui risquent de voir le réseau secondaire saturé par les véhicules refusant de payer le péage."

Il poursuit: "Il n'est pas plus acceptable pour les travailleurs frontaliers qui, pour la majorité d'entre-eux, n'auront d'autres choix que de payer." D'autres représentants ont également fait savoir qu'ils ne soutenaient pas l'idée d'un péage sur l'A31.



L'un d'eux, le député de Moselle Brahim Hammouche, a officiellement apporté son soutien aux associations à l'origine de l'opération escargot sur l'A31 samedi. 

Jusqu'ici, les mobilisations contre le péage sur l'A31 bis ne semblent pas avoir eu d'impact majeur sur le processus de décision de l'Etat français. Mais les opposants au péage en resteront-ils là?