LSAP

Etienne Schneider réagit aux "affaires" Tess Burton et Myriam Schanck

Luxembourg

Plusieurs propositions pour des postes au gouvernement ont été faites à Tess Burton, elles ont toutes été refusées.

Pour le futur ministre de l'Economie et de la Santé, l'arrivée de Tess Burton au gouvernement n'aurait pas été une erreur. En tant que meneur des négociations pour le LSAP, il a fait plusieurs propositions à l'élue de l'Est, qui ne les a pas considérées adaptées. Elle a finalement fait le choix de ne pas entrer au  gouvernement et de siéger à la Chambre. Voilà ce qu'a déclaré mercredi matin Etienne Schneider sur RTL. Il lui a alors été demandé si la première proposition, les ressorts de la Santé et de la Sécurité sociale, n'aurait pas été difficile pour une entrée au gouvernement.

DEUX PROPOSITIONS, DEUX REFUS
"C'est vrai" a répondu Etienne Schneider, mais il lui a ensuite fait une autre proposition. Il a proposé à Tess Burton le ministère de la Coopération et le nouveau ministère de la Protection des Consommateurs. Mais là non plus, il n'y a pas eu accord. Etienne Schneider en a pris acte et le parti a fait une autre proposition à Tess Burton.

Qu'après de longues négociations, on craque et on s'emballe, c'est ce qui est arrivé à Dan Kersch, après que Tess Burton ait aussi demandé un délai de réflexion pour les ministères de la Coopération et de la Protection des Consommateurs. Ce sont des choses qui arrivent, selon Etienne Schneider. Il doute cependant que ce soit la raison pour laquelle Tess Burton n'a pas accepté ces portefeuilles.

LA DÉMISSION DE MYRIAM SCHANCK, UN DÉTAIL
Par ailleurs, Etienne Schneider a trouvé incorrect et excessif que RTL fasse un gros titre sur la démission de Myriam Schanck. Cela faisait longtemps que cette personne n'avait plus de mandat dans le parti. Pour lui, cette démission n'était pas suffisamment importante pour faire la Une. Au congrès, il a entendu qu'on pouvait lire sur RTL toutes les informations négatives sur l'accord de coalition, alors que les positives étaient mises au second plan. L'unilatéralisme dérange le Vice-Premier ministre, tout comme le fait d'en rajouter une couche pour créer un scandale. Cela n'aide personne à mener un débat. 

"Je pense que je ne suis pas celui qui dit à la presse ce qu'elle doit faire. Mais je me permets quand même d'exprimer une critique quand j'en ai une à faire. Tout comme vous [Précision de la rédaction : "la presse"] le faites aussi".

Myriam Schanck en tant que présidente de la "Zukunftskeess", n'était plus un membre important du parti, comme un travailleur, a encore ajouté Etienne Schneider.

Commentaires - Nétiquette


Les commentaires sont en train de charger, patientez un moment s.v.p.
Si les commentaires ne s'affichent pas, un AdBlocker les bloque probablement.
Vous devez le paramétrer de sorte que notre site ne soit plus bloqué.