Le CSV veut se battre

Wiseler: "Tant qu'il n'y a pas de gouvernement, ce n'est pas fini"

Luxembourg
© Luc Rollmann / RTL Télé Lëtzebuerg

Nous allons voir si le LSAP va renoncer à ses "lignes rouges", pour entrer au gouvernement, a dit Claude Wiseler jeudi lors d'une conférence de presse.

Le CSV se sent redevable vis-à-vis de ses électeurs, les 29% de citoyens qui ont voté pour lui, et veut se battre jusqu'au bout. "C'est une question d'honneur". Voilà ce qu'a expliqué Claude Wiseler, la tête de liste CSV jeudi matin lors d'une conférence de presse. Nous n'avons pas atteint nos objectifs, mais nous avons autant de sièges que le DP et les Verts réunis et plus que le LSAP.

Le CSV spécule sur les négociations de coalition. Claude Wiseler a énuméré plusieurs points de friction potentiels dans les programmes des trois partenaires qui ont entamé ces négociations. Il y a notamment la semaine des 38 heures, le salaire minimum et la fiscalité des entreprises. Claude Wiseler en conclut qu'un gouvernement CSV-DP serait plus simple et apporterait plus de stabilité. Le CSV va plus précisément observer jusqu'où ira le LSAP dans le renoncement à ses revendications, ces "lignes rouges" à ne pas franchir.

Par ailleurs, Claude Wiseler a répété qu'un éventuel renouvellement des cadres du parti, n'aurait lieu qu'après la constitution du gouvernement.

 "Tant qu'il n'y a pas de gouvernement, ce n'est pas fini", a assuré Claude Wiseler.