"Nous essayons de bien nous intégrer, comme c'est recommandé par le ministère, par exemple d'aller à l'école et de faire des stages. Quand nous sommes arrivés en septembre 2015, nous pensions que les choses avanceraient et que nous pourrions continuer nos vies. Mais aujourd'hui, trois ans plus tard, les choses n'avancent toujours pas."
Des représentants du ministère étaient sur place lundi pour engager le dialogue, mais les réponses qu'ils ont fournies n'étaient pas satisfaisantes, affirme Samer Al-Ahimad.
"Nous essayons de demander l'aide du ministre, n'importe quelle sorte d'aide, pour pouvoir continuer de vivre notre vie. C'est tout ce que nous voulons. Et nous attendons jusqu'à ce qu'on nous aide."
Samer Al-Ahimad et ses amis comptent passer les nuits sur la place Clairefontaine jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée.
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