Politique

Jean-Charles Luperto contre-attaque

Belgique

Le premier acte se joue dès aujourd'hui…

Jean-Charles Luperto va demander aujourd'hui que ses 6 accusateurs soient renvoyés devant le tribunal correctionnel pour diffamation. Le bourgmestre de Sambreville est accusé par ces personnes d'outrage aux mœurs dans la station-service de Spy. Mais, selon ses avocats, l'enquête sur cette affaire serait uniquement faite à charge et serait donc déloyale

C'est devant la chambre du conseil de Charleroi que les avocats plaideront aujourd'hui, estimant que les accusateurs, des habitués de l'aire d'autoroute de Spy, se connaissaient entre eux. C'est leur témoignage qui avait entraîné l'inculpation du bourgmestre de Sambreville.

Il existe en fait plusieurs dossiers autour de l'affaire Luperto. Aujourd'hui, à Charleroi, il attend que ces personnes viennent s'expliquer devant un tribunal.

 

L'outrage aux bonnes moeurs bientôt jugé

Le second dossier, et c'est le coeur de l'affaire, va se jouer à la Chambre du conseil de Namur dans plusieurs semaines. Elle devra décider de renvoyer ou non Jean-Charles Luperto devant des juges pour outrage aux bonnes mœurs. Rappelons que ces accusations avaient entraîné une avalanche de commentaires injurieux sur internet. Et les avocats de l'homme politique comptent poursuivre systématiquement les personnes qui ont tenu ce genre de propos.

Enfin, le denier acte de l'affaire Luperto se joue au parlement. Il veut que ses collègues reviennent sur sa levée d'immunité parlementaire. Si cela devrait être le cas, son dossier sera définitivement enterré. Pour l'instant, aucune nouvelle réunion des commissions des poursuites n'est prévue.