Elle accuse les gilets jaunes

Une députée "En Marche" se réveille avec un mur de parpaings devant chez elle

Médias/Buzz
© Patricia Gallerneau / Facebook

La députée LREM Patricia Gallerneau a eu droit à une surprise en béton dimanche matin: l'entrée de son logement avait été muré pendant la nuit.

Il y a un mur entre de nombreux citoyens français et leurs élus. Et dans le cas de la députée LREM Patricia Gallerneau, c'est à prendre au sens littéral. Dimanche matin, elle a trouvé un mur composé d'une soixantaine de parpaings et de quelques planches à l'entrée de son logement.

Pour elle, une chose est sûre, c'est un coup des gilets jaunes. Dans un long message sur Facebook, elle a regretté cette réaction, alors même qu'elle dit avoir pris soin de maintenir "le dialogue, la communication" avec eux.

"Je les comprends, je les écoute, je les soutiens dans leurs revendications lorsqu'elles sont justifiées... Mais je les supplie de faire le ménage dans leurs rangs et d'éjecter tous les imbéciles, haineux, racistes et homophobes qui s'y cachent et qui les décrédibilisent fortement !"

Sur son site, Ouest-France précise que le mur a été démonté par les gendarmes. La députée a annoncé son intention de porter plainte. Le journal écrit encore que sa permanence avait été vandalisée au mois de décembre.